L’entrée à l’université, m’a fait prendre conscience des importants changements, par rapport à l’organisation du lycée : l’établissement, les professeurs, les matières enseignées, la méthode d’enseignement (cours magistraux, travaux dirigés), ainsi que le fonctionnement de notation au semestre. Je ne savais pas vraiment ce que l’on attendait de moi et même si je travaillais, j’avais peur de ne pas savoir réellement saisir les objectifs fixés par les professeurs de faculté. J’étais également soumis à certaines tentations, par exemple les soirées étudiantes, auxquelles certaines personnes n’ont pu résister avec pour conséquence : non présence à des cours magistraux, et plus de 5 absences aux différents TD. Personnellement, je crois que ce schéma fut celui d’environ une bonne moitié de la promotion.
Cette prise de conscience des risques de la vie étudiante est certainement une des principales raisons pour laquelle mon année a été, je le pense, réussie d’un certain point de vue. Cette autonomie dont j’ai fait preuve cette année, m’a permis d’y voir réellement plus clair que ce soit au niveau de ma motivation ou de mon esprit. Tout d’abord, je ne travaille plus pour l’obtention d’un diplôme, mais pour la réussite de ma vie professionnelle. Certes la théorie est primordiale et même indispensable mais l’état d’esprit et la motivation personnelle sont deux des facteurs les plus importants de notre cursus. Tel est le véritable problème, et les professeurs savent le mettre en évidence, notamment Monsieur Pierre N’GAHANE lorsqu’il se bat contre les personnes qui parlent pendant ses cours : « La France est l’un des rares pays au monde où l’éducation (d’autant plus qu’elle est privée) est totalement négligée par les élèves de première année de licence, et parfois même en seconde année ! Vos parents vous paient de très bonnes études et vous n’en profitez même pas! Ecoutez, c’est important… » Il a raison, totalement raison, et trop peu d’étudiants s’en soucient et aujourd’hui, il s’agit d’un des plus importants problèmes des jeunes poursuivant des études en faculté.
Après les résultats du premier semestre, j’ai pris davantage confiance en moi, puisque j’étais dans les 35% de la promotion à avoir réussi mon semestre sans rattrapage. Je suis fier et cette réussite je l’a doit à mon travail personnel et également aux différences notables de cette année universitaire qui m’ont transmis l’intérêt de leurs spécialités. J’avais beaucoup hésité avant de choisir des études de gestion et choix, je ne le regrette absolument pas. Non seulement, il me donne un intérêt prononcé pour les études, mais oriente également mes vœux professionnels auxquels je réfléchis chaque jour un peu plus.
Les stages sont là pour nous faire découvrir le monde professionnel et celui que j’effectue aujourd’hui, avec le statut d’ouvrier, m’apporte de nouvelles visions sur la vie en entreprise. Je travaille pendant deux mois à l’hôtel 4 étoiles CARLTON à Lille. Je suis chargé de servir les petits déjeuners et d’accueillir la clientèle. L’expérience est véritablement bénéfique pour moi : travailler dans un hôtel de luxe m’apprend à avoir l’esprit de service, de la rigueur et de la ponctualité. Je n’ai pas droit à l’erreur, et quelque part, une personne qui veut construire sa carrière n’y a pas vraiment le droit mais surtout doit retenir les leçons de ses expériences « malheureuses ». Ces principes me permettront d’évoluer dans une entreprise ou un établissement bancaire dans lequel je souhaiterais travailler. Au début de notre carrière professionnelle, nous sommes souvent suivis par un supérieur hiérarchique qui nous guide et dès aujourd’hui j’apprends à véritablement faire attention à l’opportunité de travail qui s’est présentée à moi à travers ce stage : c’est un point que je m’octroie déjà pour mon avenir professionnel. D’autre part, beaucoup des clients ne parlent que l’anglais et cela me permet de me perfectionner dans cette langue, devenue indispensable. Les rapports avec les membres du personnel du CARLTON ont aussi beaucoup apporté à mon point de vue d’étudiant. En effet, la majeure partie des personnes qui travaillent là, est issue d’une classe sociale non privilégiée, et les confrontations d’idées sont enrichissantes.
Voici le bilan de mon année universitaire au 21 juin 2006. J’espère que ce petit texte profitera aux internautes de la blogosphère, et que, par la même occasion, vous avez appris à mieux me connaître.

Pourquoi ce titre "stage caché" ,simplement parce que j'ai trouvé un job pour les mois de mi-mai à juin ma mission sera de ramasser les fraises le plus soigneusement possible ''sans trop en manger" ! Je suis trés content d'avoir trouvé ce petit job qui me permettra de rassembler des fonds (L'australie ca va me couter cher), de plus durant cette période je continurai mes services chez mon traiteur,.... Maintenant il me rest plus qu'a trouver un emploi pour Juillet et Aout, demain j'irai prospecter sur la grand place de Tournai (Belgique) pour un poste de serveur .



(site du Comité Départ à Keur-Madiabel au Sénégal)
Le Nord-Pas de Calais compte une multitude d'acteurs très divers, engagés dans des projets de coopération avec des pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique latine ou d'Europe de l'Est.
Le Comité Départ travaille en partenariat avec l’association Rencontres Francophones du Nord-Pas de Calais qui est à la source du projet.
L'institut de Genech (mon ancien lycée) pour lequel agit le Comité Départ apporte l’essentiel de la logistique pour l’organisation des missions et leur encadrement. Il est le principal bénéficiaire pédagogique de l’action.

(tournoi C.Maquet 04/2006)
Migake (Japon), 28 octobre 1860 - 4 mai 1938.
Très présent dès le 15ème siècle dans ces époques de luttes féodales et de désordre, le ju-jutsu ne prit son véritable essor que dans le 17ème siècle, période de retour à la paix, où les samouraï se mirent à fréquenter les dojos pour remplacer les champs de bataille. Les techniques s'affinèrent alors, et s'imprégnèrent d'esprit, jetant les bases définitives de ce qu'allait devenir le ''judo'', trouvant en ''do'' une évocation de la ''voie'' de la perfection, et en ''ju'' le principe de la ''souplesse'', aussi bien physique que mentale.
Naissant et grandissant dans une période austère pour le Japon qui s'ouvrait à toutes les influences étrangères et rejetait ses propres traditions, Jigoro Kano tenta alors de réaliser une synthèse cohérente des vieilles techniques oubliées du ju-jutsu, mais aussi de poser l'idée que les possibilités de l'art martial dépassait largement le plan physique et pouvait être un réel moyen de développement moral pour l'individu d'abord, pour la société ensuite.
Dès février 1882, il crée le judo du Kodokan et ouvre son premier dojo dans un petit temple bouddhique, avec 9 disciples.
Jigoro Kano fait alors évoluer son art, qui se purifie, s'affine, et s'enseigne au fil du temps dans les universités puis les écoles, pour connaître aujourd'hui plusieurs millions de pratiquants rien qu'au Japon.
de T.Inogaï et R.Habersetzer, aux éditions Amphora)

"Le mal assis" 15 quai St pierre 06400 Cannes
Entre juillet et août 2005 , j’ai travaillé comme vendeur de produits (foies gras,…),à la Maison des Pâtures www.maisondespatures.fr. Ce travail fut pour moi assez complet dans la mesure où il consistait à accueillir des clients et donner des conseils, à échanger certains produits. De plus je devais faire l’accueil téléphonique avec prise de rendez-vous des fournisseurs et répondre aux questions des clients. Ces taches ne recouvrant pas la totalité des horaires du magasin, j’avais aussi des travaux d’entretien et de maintenance .